11.03.2007
Barbares
Ainsi donc les barbares sont revenus...
Faut-il qu'ils aient si peu à faire de leur vie pour venir dévider interminablement ici, jusqu'à la nausée, leurs insanités, toujours les mêmes rengaines, les mêmes rancoeurs, les mêmes amertumes, le ranci des vieux placards de leur esprit tourmenté!
Qu'un seul au moins ait le courage de donner son nom et son adresse IP, et on en reparlera! Mais stupide, on peut l'être à moindre coût, courageux, c'est une autre histoire... Quant à l'intelligence...
Nous nous contenterons donc de bien pitoyables faux evariste ou fausse dom, démasqués dès qu'on en a lu trois phrases....
Allez, messieurs les trolls, je vous plains du fond du coeur,pauvres usurpateurs, écrivaillons atrabilaires, si votre plus grand projet, votre rêve pour demain, votre espoir, c'est de venir polluer encore plus les blogs... C'est grandiose et magnifique! Que votre vie microscopique doit être pesante à porter!
Il me reste donc à m'excuser auprès de Dom, pour l'utilisation abusive de son nom, et des autres lecteurs, qui ont pu être indisposés de cette prose de bazar.
Je me dois d'être plus vigilant: une semaine d'absence, à Bruges pour tout vous dire, et tout va mal...
Bises à ceux que j'aime, et mon mépris le plus souverain aux autres... Hasta pronto!
PS: comme je l'ai dit à Joye, par mail, si j'ai pris une certaine distance ces derniers temps, bien loin de moi l'intention de tout abandonner, même si autour de moi, les compagnons des premiers jours se font de plus en plus rares. Je suis en fait en train d'écrire un livre... de mathématiques. Le temps passe bien vite, à noircir le papier...Que voulez-vous l'"accouchement" est difficile, même pour un bouquin avec des formules dedans. Qui l'eut cru?
14:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
27.01.2007
Copies
Après-midi studieuse, bien calé devant mon bureau, le stylo rouge à la main...
Point de stylos-bille, sommaires et rugueux, qui sournoisement fuient dès qu'ils sont dans votre poche: ceux-là ne glissent pas assez, ils semblent retenir votre élan sur la feuille, être sempiternellement en retard de deux ou trois mots sur votre pensée.
Non, j'utilise pour mes forfaits de correcteur un joli stylo-plume à réservoir, que je recharge de temps à autre dans une bouteille d'encre. Racé et élégant, il galope sur le papier comme un fougueux destrier. Pour tout dire, j'ai même parfois la curieuse impression qu'il prend de l'avance sur ma pensée. De là à me dire qu'il écrit tout seul...
J'annote, je corrige, je soupèse, j'estime et j'évalue la production de mes élèves.
Je le fais toujours avec intérêt, n'était le temps que je dois y passer, un peu comme l'entraineur de foot qui verrait depuis le banc de touche ses chers poulains se débrouiller tout seuls...
Avec deux questions en tête: ont-ils compris ce que nous avons fait? Ont-ils eux-mêmes travaillé le cours?
Et le tout en musique: la Traviatta, du Monde, et Maria Callas. Comment, mais vous ne l'avez pas encore acheté? Vite il est en kiosque encore...
14:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (34) | Envoyer cette note
26.01.2007
Silence
Revenir, disaient-ils...
Mais je ne suis même pas parti...
Je suis toujours là,
je regarde,
j'observe,
je détaille...
Parfois, je me dis que le silence vaut bien mieux que tout mes longs discours... Si vous saviez!
Revenir, disiez-vous!
Oui, vous avez raison... les mots que l'on écrit valent toujours plus que ceux que l'on tait.
22:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
07.01.2007
Merry Christmas
Attention... si t'es pas sage, mon garçon, tu vas voir, le père Noël en 2007, ce qu'il va t'apporter...

21:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
01.01.2007
Bonne année
Bonne année 2007 à tous!
00:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
31.12.2006
Réveillon
Mandibules armées et échauffées,
dents brossées et affutées,
gosier astiqué,
estomac dilaté,
tube digestif intégralement vide...
Bref, la tripe trépigne, et appelle la bouffe...
Partons à l'assaut du jour de l'an, à grands coups conquérants de fourchettes, de couteau dans la bidoche, et de rasade de pinard! Un Everest de boustifaille m'attends...
A moi 2007, le foie gras, la dinde, la buche, le champagne,les coquilles Saint-Jacques, le fromage, je veux tout en vrac dans ma panse, je veux passer les douze coups de minuit, ou trépasser entre deux pintades, avec l'air repus et le rôt victorieux des grands fauves qui digèrent.
Je veux boire jusqu'à plus soif, boire et reboire encore pour oublier que c'est la fête et que cela me fait chier de m'amuser sur commande.
C'est tout mon horizon, une immense aspiration atavique à la mastication et à la digestion, au gavage festif, celui de la bête en rut culinaire, d'un barbare à fourchettes et couteaux, d'un haltérophile du boudin blanc et de la mortadelle, d'un dévoreur sanguinaire de petites cailles, d'un aspirateur bruyant d'huitres, n'ayant pour but ultime dans la vie que de remplir son assiette pour mieux la vider et pour mieux la remplir à nouveau. Non mais!
Allez, si les bridges tiennent, je ne ferais pas de quartier, qu'on se le dise.
Toutes les courses de ma maman y passeront, dussé-je vomir! Promis je vais transformer son frigo en un désert post-industriel à 4°C, où la petite lueur blafarde de la porte éclairera des étagères ratissées et vides, aussi vides que le vide philosophique des lendemains de fêtes.
Tiens elle pourra même le dégivrer, ma maman, son frigo!
Bonne année quand même!
20:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
25.12.2006
------ Noël!
Titre modifié car la note est inacessible dans les archives avec tous ces caractères spéciaux (initialement %*$!°€# Noël!)
Comment on dit déjà?
Je ne vous souhaite pas un Joyeux Nöel! Les joyeux noëls sont toujours tristes...
Pour vous, je le veux
rigolo,
tordant,
déjanté,
hilarant,
détonnant
votre noël!
Un vrai noël sans les boules quoi!
Mais avec de la buche à volonté, et le père Noël rien que pour vous et vos proches, puisque de toute façon, le père Noël, c'est vous!
PS message passé en fraude depuis la banlieue parisienne, avec le réseau wifi d'un voisin, qui l'ignore... Quelle frayeur! Chuuuutttt! Mon petit cadeau de Noël à moi... Me voilà un dangereux pirate, tenez-vous le pour dit!
11:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
18.12.2006
Visite
Un jour, les visiteurs se sont faits rares, comme la lumière des plus courts jours de l'hiver...
Après avoir connu la bousculade et la foire d'empoigne, mon blog redécouvre la tranquillité de ses débuts sur la toile...
Faut-il donc donner la pâtée de mots tous les jours, à heure fixe, pour fidéliser le chaland? Si c'est le cas, j'ai failli. J'ai mis à la diète tous mes lecteurs en espaçant les notes. Seuls les plus fidèles demeurent: qu'il me soit permis ici de les remercier. Les autres comme les chats de mon quartier ont trouvé pitance ailleurs -ce ne sont pas les mots qui manquent de nos jours. Et ils ont bien fait!
Allez tiens, camarade qui passe, en voilà un peu pour aujourd'hui, pas grand chose, tout ce qui me reste dans mon garde-écrire.
Des mots de rien,
de tous les jours,
de ceux qu'on jette au vent des blogs.
Pfuitt, trois petits tours et puis s'en vont...
De quoi te mettre sous l'oeil... Pour toi, rien que pour toi, pour qu'on fasse un bout de chemin ensemble, deux-trois idées à partager ... ou pas. Voilà, c'est tout, tu vois, c'est court.
Mais ne croyez surtout pas que je sois amer: à tout prendre, je préfère les visiteurs discrets et réguliers aux malotrus tonitruants et insultants qui m'ont harcelé il y a peu. Souvenez-vous! Je retrouve avec délectation la paix à laquelle j'aspire. Un blogue paisible, peu connu, presque anonyme.
Ephémère et capricieuse, la gloire, fut-elle blogguesque, a de ces côtés dérangeants que je n'envie pas.
17:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note
07.11.2006
Creuse 2 : dans la salle à manger de ma copine
Ah l'heureuse époque où les autobus s'arrêtaient dans les campagnes perdues, quelques maisons le long d'une vieille route, au milieu des champs, entre un troupeau de vaches et trois courants d'air...
Mais attention, on s'arrêtait à des arrêts fixes!
Il faut quand même être sérieux! Monter ou descendre en marche, non mais vous n'y songez pas, et les impotents et les ventripotents et les vieillards... Ah oui on prenait le temps de vivre dans la campagne des années cinquante, et de s'arrêter le temps qu'il fallait et de s'installer sur les rudes banquettes des autobus d'alors...
Et tout en bas, je suis sûr que vous ne l'avez pas remarqué... regardez... Email ed.jean...

Il frime à bon compte, en 2000 et quelques, Monsieur Ed.Jean, visionnaire creusois des réseaux du futur sans doute, avec son improbable EMAIL sur cette pancarte des années cinquante!
Au temps joyeux où l'EMAIL était tout simplement vitrifiée... Vous rappelez-vous encore que cet EMAIL-là a existé, dans un passé tout proche, si proche que je tends la main en fermant les yeux et que je le saisis encore à pleine poignée d'enfance, avec ses odeurs de cuisinière à bois ou de lessiveuse, ses éclats de rires et ses joies... Et les bisous pleins d'amour de ma grand-mère sur les joues du petit gamin que j'étais...
Je n'ai pas oublié, même si tout ceci s'enfuit aussi vite que le progrès va vite!
M'est avis que ce Monsieur, au temps glorieux des transports en autobus, recevait son courrier par la voie des escargots: la sacoche du facteur, le petit tour de vélo dans la campagne pluvieuse, le petit coup de rouge de la mère Jeannine pour se réchauffer quand il fait froid, et hips, voilà votre courrier m'sieur...
Tiens, si son Email fonctionne, je lui demanderais bien ce qu'il pense de tout cela, monsieur Ed.Jean... Et s'il répondait, du paradis des émailleurs?
Ah mais zut, l'imbécile, il a oublié le @!
19:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
06.11.2006
Attention!!!!
Attention, de courageux interlocuteurs anonymes, dans le cadre sans doute de la liberté sur les blogs, qu'ils prétendent défendre, commentent et signent abusivement de mon nom un peu partout. Ils luttent avec une ténacité aveugle et bornée contre celui qu'ils appellent le "staline des blogs" (sic) ... votre serviteur... qui se marre d'une telle imbécillité!
Tous les procédes les plus bas et les plus vils seront donc employés: messieurs les courageux interlocuteurs anonymes, ces méthodes une fois de plus vous honorent, comme celles que vous avez déjà employées chez moi.
Je laisse simplement les lecteurs juges.
Je vous rappelle que ma conviction est inébranlable: je n'arrêterai pas ce blog, je poursuivrai, contre vents et marées, quoique vous fassiez, parce que je ne m'inclinerai pas devant votre bêtise incommensurable. Vous vous lasserez avant moi.
Je demande à tous les amis chez qui je suis déjà intervenu de vérifier au besoin l'adresse IP, que vous avez déjà, de mes présumés commentaires: celle-là ne trompe pas et vous saurez si c'est bien moi qui intervient.
PS: commentaires fermés sur cette note, car je veux tout sauf relancer une discussion vaine et stérile avec des hurluberlus fascisants comme j'en ai connu ici par le passé.
19:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




